Un jour ils ont écrit... PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 17 Mai 2010 14:18

 

Carl Gustav Jung :


On ne peut voir la lumière sans l'ombre, on ne peut percevoir le silence sans le bruit, on ne peut atteindre la sagesse sans la folie.


L'individuation a pour but de faire de l'homme un être unique et authentique, c'est-à-dire une individualité ; et si par individualité nous entendons notre ultime, notre incomparable unicité, celle qui nous est la plus intime, son but est de faire de l'homme son propre soi.


Trop d'animalité défigure l'homme civilisé, trop de culture crée des animaux malades.


Nul arbre noble et de haute futaie n'a jamais renoncé à ses racines obscures. Non seulement il pousse vers le haut, mais aussi vers le bas.

 

Un homme qui est inconscient de lui-même agit instinctivement et est en outre le jouet de toutes les illusions qui proviennent du fait que ce dont il est inconscient semble venir à lui de l'extérieur sous la forme de projections qu'il a faites sur son prochain.

... la modestie requise de l'intelligence humaine, consciente de ses limites, qui sait qu'elle ne sait rien. (Les racines de la conscience).

 

 La tendance notoire qu’a l’homme à se cramponner aux autres et aux –ismes, au lieu de trouver en lui-même la sécurité et l’autonomie, qui font défaut plus que tout, créé le danger que l’individu ne fasse du groupe son père et sa mère et ne demeure par là aussi dépendant, incertain et infantile qu’auparavant.

 

Jésus et Paul ne sont-ils pas précisément deux exemples d’êtres qui, sur la base d’une expérience individuelle intérieure, ont suivi leur propre chemin en tenant tête au monde ? 

 

On ne pourrait parler de quelque chose de véritablement nouveau que si un jour se présentait le cas inimaginable d’une victoire durable de la raison, de l’humanité et de l’amour. 

 

Ce qui m'intéresse avant tout dans mon travail n'est pas de traiter les névroses, mais de me rapprocher du numineux, seule véritable thérapie. Pour autant que l'on atteigne les expériences numineuses, on est délivré de la malédiction que représente la maladie.

 

Ce qu'on appelle la vie est un court épisode entre deux grands mystères qui n'en font en réalité qu'un. Les morts ont la durée, et nous, nous ne faisons que passer.

 « La mort est une naissance. »

 

  L'art de l'interprétation des rêves ne s'apprend pas dans les livres ; les méthodes et les règles ne sont bonnes que pour ceux qui sont capables de s'en passer. Seul dispose de la faculté réelle celui qui a la grâce du savoir et de la compréhension vivante, seul celui qui, compréhensif, en a le don gratuit.

  

Que signifie, par exemple, la connaissance philosophique chez celui qui n'est pas philosophe par le coeur ?

  

Il n'y a pas de maladie qui ne soit en même temps un essai malheureux de guérison.

  

Quand on a su une fois, on ne peut pas ne plus savoir. Il n’y a donc pas de retour possible. C’est une évidence qui a conduit les chrétiens au martyr.

 

La vie non vécue est une puissance irrésistible de destruction qui agit en silence, mais inexorablement.

  

N'oublions pas que très peu d'hommes sont des artistes de la vie, que l'art de vivre est le plus noble et le plus rare de tous.

  

Tout ce qui vit doit passer par beaucoup de morts.

 

 On sait qu'un fait n'est jamais seulement tel qu'il est en soi : il est aussi tel que nous le voyons.

 

Sois celui que tu es réellement.

 

Eric Berne :

Ce qui ne vaut pas la peine d'être dit en face du patient ne vaut pas la peine d'être dit du tout.

 

Daniel Meurois-Givaudan :

Le vrai consolateur est celui qui démasque la douleur, celui qui permet de la regarder en face, puis qui révèle chez l'autre suffisamment de force pour lui faciliter une prise d'altitude au-dessus de son labyrinthe.

 

 

Frederik Perls


J'appelle névrosé tout homme

qui utilise son potentiel pour

se servir des autres

au lieu de favoriser son propre épanouissement.

Il prend les commandes, la puissance l'ennivre,

il mobilise parents et amis

pour tout ce qu'il est incapable d'accomplir

par ses propres moyens.

Il agit ainsi car il ne peut supporter

les tensions et les frustrations

qui accompagnent le développement de sa personnalité,

et puis il est dangereux de courir des risques

trop dangereux même pour y penser.

 

Frederik Perls

Le fou dit :"Je suis Napoléon",

Le névrosé dit : "Ah si j'étais Napoléon",

Et le bien-portant dit : "Je suis moi, et tu es toi".

 

Khalil Gibran

Le maître qui marche à l'ombre du temple, parmi ses disciples, ne donne pas de sa sagesse mais plutôt de sa foi et de son amour.

S'il est vraiment sage, il ne vous invite pas à entrer dans la maison de sa sagesse, mais vous conduit plutôt au seuil de votre propre esprit.

 

Marie-Louise Von Franz

L'expérience du Soi fait naître le sentiment que l'on se tient sur un sol ferme au plus profond de soi-même, sur un élément d'éternité intérieure sur lequel la mort physique elle-même n'a aucune prise.

 

Le Soi est la seule place sûre où se cacher lorsque les forces du mal sont déchaînées, car, là, on ne laisse pas de prise au mal et l’on se rend « invisible » aux yeux de ses ennemis qui ne peuvent comprendre où l’on est. Cette attitude rappelle en bien des points celle du Bouddha ; celui-ci ne combattait pas le mal : il se retirait en lui-même et se rendait ainsi invulnérable, « invisible ».


 Lanza del Vasto

Pour chaque pensée lumineuse qui couronne le front du juste, un démon travaille dans ses caves.

 

Anne Ancelin-Schützenberger

Les traumatismes ont la vie longue. Et d'autant plus longue que le deuil n'en a pas été fait. S'ils n'ont pu être parlés, digérés, métabolisés en leur temps, ils demeurent, comme des tâches inachevées, interrompues.

 

Salomon Sellam

Notre passé familial, plus ou moins conscient, interfère sûrement sur notre présent et, bien sûr, sur notre futur ouvrant ainsi et à qui veut l'entendre la porte de la prévention psychosomatique.

La particularité du Transgénérationnel réside dans le fait qu'il existe une véritable circulation des "mémoires" familiales...

 

Clarissa Pinkola-Estès

Quand la femme sauvage est acculée, elle ne capitule pas, elle fonce, toutes griffes dehors.

 

Claude Almos :

Ce n'est pas en le gommant que l'on peut régler ses comptes avec le passé. C'est en l'élucidant et en le dépassant.


Susan Forward :

La seule façon de gagner, c'est de ne pas jouer.

Une saine révolte est une manifestation active de libre choix.

 

Paule Salomon :

La blessure me rend plus humain. Elle me fait plonger dans le partage.

 

 Paracelse : La crainte de la maladie est plus dangereuse que la maladie elle-même.

 

Françoise Dolto : Freud soigne les racines, Jung fait fleurir les branches.

 

 

 

Mise à jour le Samedi, 12 Octobre 2013 08:25